21.12.2007

Au paradis du prolétaire 3/4

Camarade nous t’accordons notre confiance mais à la première erreur…

Un employé communal s’occupait des vignes du Blanc-Mesnil depuis une dizaine d’année et produisait un vin « Le clos blanc-mesnilois » plutôt d’une bonne facture. Ce territorial des espaces verts s’était formé lui-même améliorant ainsi chaque année son vin et sa vigne.

79d3ec72610750a11eb25dc32c3ead3a.jpgMalheureusement, cette année, les conditions climatiques, avec beaucoup de pluie et peu de soleil ont eu raison du raisin. De plus, notre vigneron a commis « l’erreur » de prendre ses vacances au soleil alors qu’il pleuvait à torrents sur notre ville. Au retour de celles-ci, il a le malheur de constater que la récolte a pourri sur pied. Aucun ordre n’avait été donné pour qu’un de ses collègues s’occupe des pieds de vigne en son absence ! Un an de travail gâché…

Il a été convoqué par hiérarchie qui lui a signifié la fin de son activité viticole sans qu’aucune explication sérieuse ne lui ait été donnée… Qui va le remplacer ? Ce remplaçant, comment va-t-il faire pour apprendre en quelques semaines ce qu’il a fallu à notre vigneron démis 10 années pour maîtriser ?

Moralité de cette histoire : camarade employé communal prend garde au mauvais temps pour ne pas en prendre pour ton grade!